La Guérison du paralytique et le pardon des péchés (8 mars 2020)

 

« La Révision de Vie»

 

Retraite avec le Père Maxime

(Moine de Chevetogne) 

 

       Pourquoi recourir à ce terme de « révision » pour parler de ce qui, tout compte fait, relève du discernement spirituel en général ? Le mot « révision » présente l’avantage symbolique d’appartenir au vocabulaire des « écoliers », mais aussi des « techniciens ». À travers ces exigences concrètes de « révision », la vie de tous les jours met à notre portée un éclairage suggestif sur un aspect fondamental de la pratique du discernement spirituel, à savoir qu’elle exige de nous responsabilité et engagement. L’acte de réviser, en effet, sollicite une attention responsable qui conjugue à la fois l’idée de correction et de préparation. D’un côté, l’écolier revoit ses leçons pour se préparer à un examen ; de l’autre, le technicien corrige les éventuels défauts d’un appareil pour en garantir le bon fonctionnement. Ainsi en va-t-il de la révision de vie. Elle requiert vigilance et attention : et vis-à-vis de soi-même et vis-à-vis du cours des choses. Que la révision de vie porte sur l’événementiel ou sur le quotidien de l’existence, elle nous oblige, dans tous les cas, à envisager le mystère de la Vie à la croisée du passé et de l’avenir, c’est-à-dire dans un présent authentique à la lumière duquel nous pouvons espérer corriger, avec honnêteté et bienveillance, ce qui a été, afin de préparer, avec sérénité et confiance, ce qui sera. 

 

 

 

« Si tu savais le don de Dieu… » 

Retraite avec le Père Maxime

(Moine de Chevetogne) 

 

       Si le Nom de Dieu a encore quelque crédit dans l’esprit de l’homme d’aujourd’hui, ce dernier pensera-t-il spontanément à y associer la notion de « don » ? Imaginons que, comme la Samaritaine de l’Évangile, nous courions après le temps pour faire face à nos interminables obligations et que, l’esprit immergé dans l’opacité du quotidien, nous nous hâtions de résoudre les problèmes de dernière minute, penserions-nous à nous arrêter à la Source où l’eau est gratuite pour méditer sur le « don de Dieu » ? Que savons-nous du don de Dieu ? Quel inconnu trouverons-nous sur notre chemin pour nous freiner dans le mouvement désordonné de nos vies afin de nous dévoiler la véritable nature d’un « don » ?

       Pouvons-nous savoir, au final, ce qu’est le don de Dieu ? S’agit-il d’en définir l’objet ? Faut-il parvenir à en cerner le contenu pour en éprouver la nature et la qualité ou, au contraire, ne doit-on pas entrer dans le mouvement intrinsèque du don pour en découvrir la pluralité des bienfaits ? Il me semble, en fait, que rien ne nous dira ce que nous apporte le don de Dieu tant que nous ne connaîtrons pas, de l’intérieur (c’est-à-dire depuis la profondeur de nous-mêmes), ce que « donner » veut dire. 

 

 

CD A - JE N'IRAI PAS DIRE TON MYSTÈRE A TES ENNEMIS - Dire ou ne pas dire (21.05.2019)

 

Retraite avec Lama Seunam et le Père Maxime

 

et la participation de Madame Huguette Declercq

 

enseignement commun bouddhiste et chrétien

  

« La Méditation »

 

    "La méditation, c'est entraîner son esprit à prendre de bonnes habitudes. Cet entraînement s’acquière de deux façons : par l'accumulation de mérites et par l'accumulation de sagesse. Si ces deux nous font défaut, nous vivons alors des états d'esprits indésirables comme par exemple l'envie de nuire. Ce qui n'est bon ni pour soi ni pour autrui.  Afin de ne pas laisser de telles impulsions s'installer et croître en nous, il faut accumuler du mérite au moyens de six méthodes : la générosité, la persévérance, la patience, la conduite éthique, la stabilité mentale et la connaissance.  Pour développer la sagesse il faut impérativement s’entraîner à la méditation. Il y a plusieurs méthodes de méditation, mais la base s'appelle Chiné, la pacification mentale qui se développe en neuf étapes successives. Dans la voie du Bouddha,  les accumulations de mérite et de sagesse sont indispensables et la méditation est nécessaire pour discipliner, pour maîtriser son esprit."                                                                                                                   Lama Seunam

                                                                                                                                      
        Dans la philosophie hindouiste, et plus spécialement le yoga, la méditation nommée Dhyana, est la dernière étape avant le samadi (en-statse – extase intérieure). La méditation est un état dans lequel très peu de personnes savent entrer directement. Dans Dhyana, nous vivons shunya, le vide, le silence. Mais dans notre vie quotidienne, notre mental est très présent, et nous envoie un grand nombre de pensées. Le chemin vers shunya est, dans un premier temps de limiter le champ du mental, de le canaliser. Nous allons donc passer par la concentration : dharana, l’étape précédent la méditation. Et ce que nous appelons méditation dans le langage courant est de la concentration, le plus souvent avec un support. Et ce sont de tels exercices que je vous propose.                                    
             Mme Huguette Declercq

 

         Pour parler de la méditation, le langage chrétien se réfère à deux termes : l’un, grec (mélétè) – désignant le « soin » ou le « souci » que l’on porte à quelque chose ou à quelqu’un –, l’autre, latin (meditatio) – évoquant l’exercice de « préparation » auquel on s’adonne en vue d’accéder à une fin particulière. Dans les deux cas, la notion ordinaire de méditation, trop souvent assimilée à de la « réflexion », semble induire un sens étranger à celui de la pratique védique ou bouddhique, donnant à penser que le méditant, en focalisant son attention sur un support mental, fait davantage le « plein » que le « vide » dans son esprit. Mais c’est ignorer que, pour les diverses traditions spirituelles du christianisme, la médiation n’est pas une fin en soi : elle est un exercice de perpétuel dépassement intérieur dont la finalité consiste à parvenir, au-delà de tout support, à une pureté accrue de la présence à soi et à l’autre.                         

               Père Maxime      

                               

 

 

 

« connaissances et Connaissance » 

 

Retraite avec le Père Maxime

(Moine de Chevetogne) 

             

 

             Plus que jamais, à notre époque, l’homme doit apprendre et réapprendre à garder éveillée la conscience de ce qui l’engage dans la connaissance, demeurant par là-même attentif aux motivations sous-jacentes à son désir de savoir.

            Savoir et connaissance apparaissent comme des termes interchangeables, du moins est-ce le cas dans l’usage courant de la langue. Toutefois, nous pressentons qu’entre les deux mots – et la constellation des expressions qui leur est associée – se joue une diversité d’approches de la connaissance. Sans vouloir durcir la différence entre ces termes au point d’en enfermer le sens dans des définitions exclusives l’une de l’autre, il est possible d’observer entre eux, compte tenu de leur racine respective, des écarts de sens et d’appréciation qui permettent à l’esprit de se positionner différemment au cœur de l’expérience cognitive. En nous montrant sensibles aux divers mouvements de l’esprit qui investissent l’espace de sens laissé libre entre savoir et connaissance, nous pouvons maintenir une vigilance quant aux enjeux de la connaissance pour la destinée humaine et mesurer la part de responsabilité qui nous incombe dans notre quête du savoir. 

 

 

 

 

« Si tu savais le don de Dieu… » 

 

Retraite avec le Père Maxime

(Moine de Chevetogne) 

              

      Si le Nom de Dieu a encore quelque crédit dans l’esprit de l’homme d’aujourd’hui, ce dernier pensera-t-il spontanément à y associer la notion de « don » ? Imaginons que, comme la Samaritaine de l’Évangile, nous courions après le temps pour faire face à nos interminables obligations et que, l’esprit immergé dans l’opacité du quotidien, nous nous hâtions de résoudre les problèmes de dernière minute, penserions-nous à nous arrêter à la Source où l’eau est gratuite pour méditer sur le « don de Dieu » ? Que savons-nous du don de Dieu ? Quel inconnu trouverons-nous sur notre chemin pour nous freiner dans le mouvement désordonné de nos vies afin de nous dévoiler la véritable nature d’un « don » ?

          Pouvons-nous savoir, au final, ce qu’est le don de Dieu ? S’agit-il d’en définir l’objet ? Faut-il parvenir à en cerner le contenu pour en éprouver la nature et la qualité ou, au contraire, ne doit-on pas entrer dans le mouvement intrinsèque du don pour en découvrir la pluralité des bienfaits ? Il me semble, en fait, que rien ne nous dira ce que nous apporte le don de Dieu tant que nous ne connaîtrons pas, de l’intérieur (c’est-à-dire depuis la profondeur de nous-mêmes), ce que « donner » veut dire. 

 

 

 

Retraite avec Lama Seunam et le Père Maxime

 

et la participation de Madame Huguette Declercq

 

enseignement commun bouddhiste et chrétien

  

« La Méditation »

 

    "La méditation, c'est entraîner son esprit à prendre de bonnes habitudes. Cet entraînement s’acquière de deux façons : par l'accumulation de mérites et par l'accumulation de sagesse. Si ces deux nous font défaut, nous vivons alors des états d'esprits indésirables comme par exemple l'envie de nuire. Ce qui n'est bon ni pour soi ni pour autrui.  Afin de ne pas laisser de telles impulsions s'installer et croître en nous, il faut accumuler du mérite au moyens de six méthodes : la générosité, la persévérance, la patience, la conduite éthique, la stabilité mentale et la connaissance.  Pour développer la sagesse il faut impérativement s’entraîner à la méditation. Il y a plusieurs méthodes de méditation, mais la base s'appelle Chiné, la pacification mentale qui se développe en neuf étapes successives. Dans la voie du Bouddha,  les accumulations de mérite et de sagesse sont indispensables et la méditation est nécessaire pour discipliner, pour maîtriser son esprit."                                                                                                                   Lama Seunam

                                                                                                                                      
        Dans la philosophie hindouiste, et plus spécialement le yoga, la méditation nommée Dhyana, est la dernière étape avant le samadi (en-statse – extase intérieure). La méditation est un état dans lequel très peu de personnes savent entrer directement. Dans Dhyana, nous vivons shunya, le vide, le silence. Mais dans notre vie quotidienne, notre mental est très présent, et nous envoie un grand nombre de pensées. Le chemin vers shunya est, dans un premier temps de limiter le champ du mental, de le canaliser. Nous allons donc passer par la concentration : dharana, l’étape précédent la méditation. Et ce que nous appelons méditation dans le langage courant est de la concentration, le plus souvent avec un support. Et ce sont de tels exercices que je vous propose.                                    
             Mme Huguette Declercq

 

         Pour parler de la méditation, le langage chrétien se réfère à deux termes : l’un, grec (mélétè) – désignant le « soin » ou le « souci » que l’on porte à quelque chose ou à quelqu’un –, l’autre, latin (meditatio) – évoquant l’exercice de « préparation » auquel on s’adonne en vue d’accéder à une fin particulière. Dans les deux cas, la notion ordinaire de méditation, trop souvent assimilée à de la « réflexion », semble induire un sens étranger à celui de la pratique védique ou bouddhique, donnant à penser que le méditant, en focalisant son attention sur un support mental, fait davantage le « plein » que le « vide » dans son esprit. Mais c’est ignorer que, pour les diverses traditions spirituelles du christianisme, la médiation n’est pas une fin en soi : elle est un exercice de perpétuel dépassement intérieur dont la finalité consiste à parvenir, au-delà de tout support, à une pureté accrue de la présence à soi et à l’autre.                         

               Père Maxime      

                               

 

 

 

« Savoir et Connaissance » 

 

Retraite avec le Père Maxime

(Moine de Chevetogne) 

             

             Plus que jamais, à notre époque, l’homme doit apprendre et réapprendre à garder éveillée la conscience de ce qui l’engage dans la connaissance, demeurant par là-même attentif aux motivations sous-jacentes à son désir de savoir.

            Savoir et connaissance apparaissent comme des termes interchangeables, du moins est-ce le cas dans l’usage courant de la langue. Toutefois, nous pressentons qu’entre les deux mots – et la constellation des expressions qui leur est associée – se joue une diversité d’approches de la connaissance. Sans vouloir durcir la différence entre ces termes au point d’en enfermer le sens dans des définitions exclusives l’une de l’autre, il est possible d’observer entre eux, compte tenu de leur racine respective, des écarts de sens et d’appréciation qui permettent à l’esprit de se positionner différemment au cœur de l’expérience cognitive. En nous montrant sensibles aux divers mouvements de l’esprit qui investissent l’espace de sens laissé libre entre savoir et connaissance, nous pouvons maintenir une vigilance quant aux enjeux de la connaissance pour la destinée humaine et mesurer la part de responsabilité qui nous incombe dans notre quête du savoir. 

 

 

Homélie sur " Les Gadaréins" ( 24 février 2019) - Dimanche de Carnaval

Lecture de l'Évangile selon St Luc (8, 27 - 39)
(texte du Spoutnik)

 

En ce temps-là, comme Jésus abordait au pays des Gadaréniens, il vint à sa rencontre un homme de la ville, possédé de démons ; depuis longtemps il ne portait pas de vêtements, il n'habitait pas non plus dans une maison, mais dans les tombeaux. Voyant Jésus, il se mit à vociférer, tomba à ses pieds et dit d'une voie forte : "Que me veux-tu Jésus, fils du Dieu très-haut ? Je t'en prie, ne me tourmente pas !

    Jésus, en effet, commandait à l'esprit impur de sortir de cet homme. Car à maintes reprises l'esprit impur s'était emparé de lui ; alors, pour le garder, on le liait avec des chaînes et des entraves, mais il brisait ses liens et le démon l'entraînait vers les déserts. Jésus lui demanda : "Quel est ton nom ?   xxxxxxx.  

 

« Retraite d'Approfondissement » 

Retraite avec le Père Maxime

(Moine de Chevetogne) 

   

Il y a un temps pour semer, il y a un temps pour récolter. Entre les semailles et la récolte, il y a un temps d’apparente inactivité; mais c’est là le moment de la plus grande intensité, celui qui précède le déploiement des forces vitales de croissance et de transformation.

Il nous faut apprendre à reconnaître ces temps de latence, dans notre propre vie, ces moments où l’essentiel du travail de l’esprit se fait au fond de nous-mêmes, et comme hors de portée de notre « vouloir » ou de notre « faire ».

Une retraite d’approfondissement peut nous aider à aborder sur le mode de la « méditation », toute une recherche que l’esprit a souvent entreprise sous la forme d’une investigation apparemment plus réflexive et plus analytique que « ressentie ». Ce moment de pause est comparable à celui de la « rumination ». Les questions reviennent et ramènent à la conscience des éléments de compréhension non assimilés. Il nous faut, au cours d’un patient échange intérieur ou extérieur, en exprimer toute la substance nutritive. La présente retraite d’approfondissement peut nous fournir l’occasion de revoir ensemble maints thèmes abordés au cours des derniers enseignements dans la cadre d’In Terra Pax et de réentendre des choses anciennes, dans une écoute intérieure renouvelée.

 

 

PROGRAMME ITP 2015-2016 A
ITP_Prog. 2015-2016 A.doc
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PROGRAMME ITP 2016-2017 A
ITP_Prog. 2016-2017 A.pdf
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Programme IN TERRA PAX 2017-2018
ITP_Prog. 2017-2018.doc
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PRÉ-INSCRIPTION Prog. 2017-2018 A
PRE-INSCRIPTION Prog. 2017-2018 A.doc
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« Temps subi ? Temps choisi ? » 

Retraite avec le Père Maxime

(Moine de Chevetogne) 

  

La relation de notre monde au temps est devenue gravement pathogène, à moins qu’elle ne soit déjà « pathologie » ! L’individu est pris dans la spirale involutive de l’angoisse du temps et l’alimente, par lui-même, à souhait. Conjointement à cette angoisse, notre monde connaît une multitude croissante de formes de harcèlements. Mais le « harcèlement des harcèlements » n’est-il pas celui que l’homme s’inflige à lui-même lorsqu’il entre dans l’escalade de la maîtrise du temps ? On peut dénombrer quatre modes d’oppressions psychiques liés à l’épreuve du temps : l’attente, l’urgence, l’évanescence (ou impermanence) et le sentiment de l’inexorable. En analysant ces quatre types d’épreuves à partir de la réalité de la « conscience », n’existe-t-il pas une voie spirituelle possible permettant de transmuter le temps en un surcroît d’énergie de vie et de créativité  ?

 

  

Le lieu:               "Atlantide" rue Bois Paris, 16,   B. 1380 LASNE    Tel.: 02/633.12.66

La date:               Week-End du vendredi 14 au dimanche 16 septembre 2018

                              (du vendredi 20 heures après souper au dimanche 17h30)

La participation aux frais:
            107 €
pour logement et repas - 92 € si externe avec les repas - 60 logement sans les repas
            38 €
externe sans repas - 37 € pour l'enseignement  (internes et externes)  

Le logement:     Hébergement en chambres de 2 à 5 lits; apporter draps et sac de couchage ou couette.

L’accès:              Voir site internet Atlantide Lasne.

Les inscriptions et tous renseignements complémentaires:

Claudine Pirotte, Les Oies, 32, 4052 Beaufays  Tel.: 04/368.79.77   Fax.: 04/368.71.99

L’inscription est notée dès paiement d’un acompte de 40 € à verser sur le compte 

de l’ASBL Atlantide :  IBAN : BE04 0012 0098 9231 - BIC: GEBABEBB

Règlement du solde sur place en espèces.

 

MERCI DE CONFIRMER DES RECEPTION VOTRE PARTICIPATION A CETTE RETRAITE

 

 

IN TERRA PAX

 

« Liturgie de rentrée »

 

avec le Père Maxime

(Moine de Chevetogne) 

 


Les personnes désireuses de prendre le repas ensemble, au restaurant, après la liturgie, sont priées de s’inscrire auprès d’Éliane, au plus tard le 18 août 2018 (20 heures) (cf. Programme 2018-2019).

 

 

  

IN TERRA PAX

 

« Retraite d'Approfondissement »

 

avec le Père Maxime

(Moine de Chevetogne) 

 


Il y a un temps pour semer, il y a un temps pour récolter. Entre les semailles et la récolte, il y a un temps d’apparente inactivité; mais c’est là le moment de la plus grande intensité, celui qui précède le déploiement des forces vitales de croissance et de transformation.

Il nous faut apprendre à reconnaître ces temps de latence, dans notre propre vie, ces moments où l’essentiel du travail de l’esprit se fait au fond de nous-mêmes, et comme hors de portée de notre « vouloir » ou de notre « faire ».

Une retraite d’approfondissement peut nous aider à aborder sur le mode de la « méditation », toute une recherche que l’esprit a souvent entreprise sous la forme d’une investigation apparemment plus réflexive et plus analytique que « ressentie ». Ce moment de pause est comparable à celui de la « rumination ». Les questions reviennent et ramènent à la conscience des éléments de compréhension non assimilés. Il nous faut, au cours d’un patient échange intérieur ou extérieur, en exprimer toute la substance nutritive. La présente retraite d’approfondissement peut nous fournir l’occasion de revoir ensemble maints thèmes abordés au cours des derniers enseignements dans la cadre d’In Terra Pax et de réentendre des choses anciennes, dans une écoute intérieure renouvelée.

 

 

 

« Week-end Ateliers de
CHANT et MÉDITATION
 »

 

avec le Père Maxime

(Moine de Chevetogne) 

 


Week-end Ateliers N°2 du 19-20-21 mai 2017 (à Chevetogne - Emmaüs) du Samedi (à partir de 8h30) et Dimanche (14h30 - 17h30) (cf. Informations 2, 3 et 6 du Programme).

 

 

2018 - 1 - (01.01) - L'enfance de Jésus (Lc 2, 20-21 et 40-52) (Circoncision due Notre Seigneur) - 31ième dimanche après Pentecôte

Lecture de l'Évangile selon St Luc (2,20-21, 40-52)
Fête de la Circoncision et saint Basile le Grand
(texte du Spoutnik)

 

    En ce temps-là, les bergers s'en retournèrent, glorifiant et louant Dieu pour tout ce qu'ils avaient entendu et pour tout ce qu'ils avaient vu, en accord avec l'annonce reçue. Et lorsqu'arriva le huitième jour où l'on devait circoncire l'enfant, on lui donna le nom de Jésus, ce nom que l'ange avait indiqué avant sa conception.

    Et l'enfant grandissait et se fortifiait en esprit, il était rempli de sagesse, et la grâce de Dieu reposait sur lui. Chaque année ses parents se rendaient à Jérusalem pour la fête de Pâque. Et lorsqu'il eut douze ans, ils y montèrent selon la coutume de la fête ; mais au terme de leur séjour, quand ils s'en retournèrent, l'enfant Jésus resta à Jérusalem, à l'insu de Joseph et de sa mère. Le croyant dans la caravane, ils firent une journée de chemin, puis ils se mirent à le chercher parmi leurs parents et connaissances; mais, ne l'ayant pas trouvé, ils retournèrent à Jérusalem pour le chercher. Au bout de trois jours, ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant ; et tous ceux qui l'entendaient s'étonnaient de son intelligence et de ses réponses. Quand ils le virent, ils furent saisis d'émotion et sa mère lui dit : Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Voici, ton père et moi, nous te cherchions angoissés ! Il leur répondit : Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas que je me dois aux affaires de mon Père ? Mais ils ne saisirent pas le sens de ces mots. Alors il redescendit avec eux et revint à Nazareth ; et il leur était soumis. Et sa mère conservait tous ces souvenirs dans son cœur. Quant à Jésus, il croissait en sagesse, en taille et en grâce devant Dieu et devant les hommes.

2018 - 3 - (28.01) - Le Fils prodigue (Lc 15, 11-31) (28 janvier 2018)

Le Fils prodigue

 

Évangile selon Saint Luc (15, 11-32) (texte du Spoutnik)

 

Le Seigneur dit cette parabole. Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : Père, donne-moi la part de fortune qui me revient. Et le père fit le partage de ses biens. Peu de jours après, le plus jeune fils, rassemblant tout son avoir, partit pour un pays lointain et y dissipa son bien dans une vie de prodigue. Quand il eut tout dépensé, une grande famine survint en ce pays, et il commença à sentir la privation. Il alla se mettre au service d'un des habitants de la contrée, qui l'envoya dans ses champs garder les porcs. Il aurait bien voulu se rassasier des caroubes que mangeaient les porcs, mais personne ne lui en donnait. Rentrant alors en lui-même, il se dit : Combien de serviteurs de mon père ont du pain en abondance, et moi, je suis ici à mourir de faim ! Je veux partir, retourner vers mon père et lui dire : Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne mérite plus d'être appelé ton fils, traite-moi comme l'un de tes serviteurs ! Il partit donc et s'en retourna vers son père. Comme il était encore loin, son père l'aperçut et fut touché de compassion ;  il courut se jeter à son cou et l'embrassa longuement. Le fils alors lui dit : Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi ; je ne mérite plus d'être appelé ton fils ! Mais le père dit à ses serviteurs : apportez vite la première robe pour l'en revêtir, mettez-lui un anneau au doigt et des chaussures aux pieds. Amenez le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons. Car mon fils était mort, et le voilà revenu à la vie ; il était perdu, et le voilà retrouvé ! Et ils se mirent à festoyer. Or le fils aîné se trouvait aux champs. À son retour, quand il fut près de la maison, il entendit de la musique et des danses. Appelant un des serviteurs, il lui demanda ce que cela signifiait. Celui-ci lui dit : C'est ton frère qui est de retour, et ton père a tué le veau gras, parce qu'il l'a recouvré en bonne santé. Il se mît alors en colère et refusa d'entrer. Son père sortit pour le supplier, mais il répondit : Voilà tant d'années que je te sers, sans jamais avoir transgressé un seul de tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis ; mais à peine ton fils revient-il après avoir dévoré ton bien avec les femmes, tu fais tuer pour lui le veau gras ! Mais le père lui dit : Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. Mais il fallait bien festoyer et se réjouir, puisque ton frère était mort et il est revenu à la vie ; il était perdu, et le voilà retrouvé !    

 

18-Homélie sur "La Foi de la Cananéenne" (1er octobre 2017) - 17ième dimanche après Pentecôte

Homélie sur "La Foi de la Cananéenne" (01.10.2017)

 

Évangile selon Saint Luc (10,38-42 et 11,27-28) (texte du Spoutnik)

 

En ce temps-là, Jésus s’en alla dans la région de Tyr et de Sidon. Et voici qu’une femme de cette contrée, une Cananéenne, sortit et se mit à lui crier : Aie pitié de moi, Seigneur, fils de David : ma fille est tourmentée cruellement par un démon ! Mais Jésus ne lui répondit pas un mot. Ses disciples, s’approchant, le priaient en disant : Donne-lui satisfaction, car elle nous poursuit de ses cris ! Alors, il répondit : Je n’ai été envoyé que pour les brebis perdues de la maison d’Israël ! Mais elle vint se prosterner devant lui en disant : Seigneur, viens à mon secours ! Il lui répondit : Ce n’est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux chiens ! Mais elle dit : Pourtant, Seigneur, les chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres ! Alors Jésus lui répondit : O femme, grande est ta foi ! Qu’il advienne selon ton désir ! Et à l’heure même sa fille fut guérie.

20-Homélie sur "Le riche et le pauvre Lazare" (5 novembre 2017) - 22ième dimanche après Pentecôte.

Homélie sur "Le riche et le pauvre Lazare" (05.11.2017)

 

Évangile selon Saint Luc (16,19-31) (texte du Spoutnik)

 

Le seigneur dit : Il y avait un homme riche qui s'habillait de pourpre et de lin fin, et qui faisait chaque jour des festins somptueux. Et un pauvre du nom de Lazare gisait près de son portail, tout couvert de plaies. Il aurait bien voulu se rassasier de ce qui tombait de la table du riche, mais c'étaient plutôt les chiens qui venaient lécher ses plaies.

 

Or, le pauvre mourut et fut emporté par les anges dans le sein d'Abraham ; le riche mourut aussi et fut enseveli.

 

Dans le séjour des morts, en proie aux tourments, il leva les yeux et vit de loin Abraham, et Lazare dans le sein d'Abraham. Alors il s'écria : Père Abraham, aie pitié de moi et envoie Lazare tremper dans l'eau le bout de son doigt pour me rafraîchir la langue, car dans ces flammes, je souffre cruellement.

 

Abraham lui répondit : Mon enfant, souviens-toi que tu as reçu tes biens pendant ta vie, et Lazare ses maux ; maintenant donc, il trouve ici consolation, et c'est ton tour de souffrir. D'ailleurs entre vous et nous s'est ouvert un abîme profond ; et ceux qui voudraient passer d'ici vers vous ne le peuvent, non plus que ceux qui voudraient passer de là jusqu'à nous. Le riche dit alors : Père, je te prie d'envoyer Lazare dans la maison de mon père, car j'ai cinq frères ; qu'il leur fasse la leçon, de peur qu'ils ne viennent eux aussi dans ce lieu de tourments. Et Abraham lui répondit : Ils ont Moïse et les Prophètes, qu'ils les écoutent ! Mais le riche reprit : Non, Père Abraham, mais si quelqu'un de chez les morts va les trouver, ils se repentiront. Mais Abraham lui dit : S'ils n'écoutent pas Moïse et les Prophètes, ils ne croiront pas davantage quelqu'un qui ressusciterait d'entre les morts. 

22-Homélie sur "Thésauriser pour soi ou s'enrichir en vue de Dieu" (3 décembre 2017) - 26ième dimanche après Pentecôte.

Homélie sur "Thésauriser pour soi ou s'enrichir en vue de Dieu" (03.12.2017)

 

Évangile selon Saint Luc (12,16-21) (texte du Spoutnik)

 

Le Seigneur dit cette parabole : Il y avait un homme riche dont les terres avaient beaucoup rapporté ; et il se demandait en lui-même : Que vais-je faire ? car je n'ai pas où loger ma récolte. Puis il se dit : Voici ce que je vais faire : je vais abattre mes greniers, j'en construirai de plus grands, j'y serrerai tout mon blé et mes biens, et je dirai à mon âme : Mon âme, tu as quantité de biens en réserve pour de nombreuses années ; repose-toi, mange, bois, réjouis-toi ! Mais Dieu lui dit : Insensé, cette nuit même on va te redemander ton âme ; et ce que tu as amassé, qui l'aura ? Ainsi en est-il de celui qui thésaurise pour lui-même, au lieu de s'enrichir en vue de Dieu. 

Homélie sur "Le riche et le pauvre Lazare" (05.11.2017)

 

Évangile selon Saint Luc (16,19-31) (texte du Spoutnik)

 

Le seigneur dit : Il y avait un homme riche qui s'habillait de pourpre et de lin fin, et qui faisait chaque jour des festins somptueux. Et un pauvre du nom de Lazare gisait près de son portail, tout couvert de plaies. Il aurait bien voulu se rassasier de ce qui tombait de la table du riche, mais c'étaient plutôt les chiens qui venaient lécher ses plaies.

 

Or, le pauvre mourut et fut emporté par les anges dans le sein d'Abraham ; le riche mourut aussi et fut enseveli.

 

Dans le séjour des morts, en proie aux tourments, il leva les yeux et vit de loin Abraham, et Lazare dans le sein d'Abraham. Alors il s'écria : Père Abraham, aie pitié de moi et envoie Lazare tremper dans l'eau le bout de son doigt pour me rafraîchir la langue, car dans ces flammes, je souffre cruellement.

 

Abraham lui répondit : Mon enfant, souviens-toi que tu as reçu tes biens pendant ta vie, et Lazare ses maux ; maintenant donc, il trouve ici consolation, et c'est ton tour de souffrir. D'ailleurs entre vous et nous s'est ouvert un abîme profond ; et ceux qui voudraient passer d'ici vers vous ne le peuvent, non plus que ceux qui voudraient passer de là jusqu'à nous. Le riche dit alors : Père, je te prie d'envoyer Lazare dans la maison de mon père, car j'ai cinq frères ; qu'il leur fasse la leçon, de peur qu'ils ne viennent eux aussi dans ce lieu de tourments. Et Abraham lui répondit : Ils ont Moïse et les Prophètes, qu'ils les écoutent ! Mais le riche reprit : Non, Père Abraham, mais si quelqu'un de chez les morts va les trouver, ils se repentiront. Mais Abraham lui dit : S'ils n'écoutent pas Moïse et les Prophètes, ils ne croiront pas davantage quelqu'un qui ressusciterait d'entre les morts. 

Homélie sur "Suivre le Christ" (17 septembre 2017) - Dimanche après l'Exaltation

Homélie sur "Suivre le Christ" (17.09.2017)

 

Évangile selon Saint Marc (8,34 - 9,1) (texte d'après Osty et Trinquet)

 

Et, appelant à lui la foule avec ses disciples, il leur dit : « Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il se renie lui-même, et qu’il prenne sa croix et qu’il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de l’Évangile la sauvera. Quel profit, en effet, y a-t-il pour un homme à gagner le monde entier et à porter préjudice à sa vie ? Que peut, en effet, donner un homme en échange de sa vie ? Car celui qui aura honte de moi et de mes paroles dans cette génération adultère et pécheresse, le Fils de l’homme aussi aura honte de lui, lorsqu’il viendra dans la gloire de son Père avec les saints anges. »

 

Et il leur disait : « En vérité, je vous dis qu’il en est ici de présents qui ne goûteront pas la mort avant d’avoir vu le royaume de Dieu venu avec puissance ».

 

Homélie : "La guérison du Paralytique de Bethesda" (7 mai 2017) - 4ième dimanche de Pâques

Homélie : sur Zachée (29 janvier 2017) - 32ième dimanche après la Pentecôte

Homélie : "Le Pharisien et le Publicain" (5 février 2017)

Homélie du dimanche du Fils prodigue (12 février 2017)

Homélie : "Guérison de l'enfant possédé" (26 mars 2017) - 4ième dimanche de Carême

Homélie : "L'annonce de la Passion et les premières places dans le Royaume" (2 avril 2017) - 5ième dimanche de Carême

Homélie sur "La dualité de l'homme ou l'œil est la lampe du cœur" (5 juin 2016) - 3ième dimanche après la Pentecôte

Homélie sur "La dualité de l'homme OU
l'œil est la lampe du cœur" 
(5.06.2016)

 

Évangile selon Saint Matthieu (6,22-33) (texte du Spoutnik)

 

Le Seigneur dit : La lampe du corps, c'est l'œil ; si donc ton œil est sain, ton corps tout entier sera dans la lumière ; mais si ton œil est malade, ton corps tout entier sera dans les ténèbres. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, quelles ténèbres ce sera !

Nul ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l'un et aimera l'autre, ou bien il s'attachera à l'un et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et l'Argent.

C'est pourquoi je vous dis : ne vous inquiétez pas pour votre vie, de ce que vous mangerez ou boirez, ni pour votre corps, de quoi vous le vêtirez. La vie n'est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ? Voyez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent, ni ne recueillent dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit ! Ne valez-vous pas beaucoup plus ?

Qui d'entre vous d'ailleurs peut, à force de soucis, ajouter une coudée à la longueur de sa vie ? Et du vêtement, pourquoi vous inquiéter ? Observez les lis des champs, comme ils poussent : ils ne peinent ni ne filent ; or, je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n'a pas été vêtu comme l'un d'eux. Et si Dieu revêt de la sorte l'herbe des champs qui pousse aujourd'hui et demain sera jetée au feu, ne fera-t-il pas bien plus pour vous, gens de peu de foi ? Ne soyez donc pas en souci, ne dîtes pas : Que mangerons-nous ? Que boirons-nous ? Ou de quoi serons-nous vêtus ? Ce sont là toutes choses que recherchent les païens. Votre Père céleste sait bien que vous en avez besoin. Cherchez d'abord le Royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît.

 

Homélie sur "La Guérison du fils de la veuve de Naïm" (22 octobre 2017) - 20ième dimanche après la Pentecôte

 

 

Retraite avec le Père Maxime

(Moine de Chevetogne)

  

"Les Racines spirituelles de la guérison".

  

    En règle générale, une bonne clarification du langage que l’on emploie, constitue une bonne moitié de la solution des problèmes qui nous préoccupent dans l’existence. Quand il s’agit des détresses de la maladie, ce n’est pas simplement de clarté dont notre langage a besoin, mais de lumière. Or, cette lumière ne peut venir que des profondeurs de notre conscience, là où la vie est Conscience pure et là où la conscience épouse le mouvement pur de la Vie. Remonter à la racine de toute guérison, c’est remonter à l’instance profonde de l’être où la guérison est « esprit » et où l’esprit apparaît, non pas simplement comme une instance supérieure de l’âme, mais comme le principe d’unité consciente de la totalité du vivant, profondément immanent à la réalité physique du corps, tout en étant infiniment transcendant par rapport à la multitude les dualités psychiques qui constituent le monde de l’âme. Là où affleure une lumière qui fait de notre langage, non pas une expression de notre moi limité, mais une parole de vie illimitée, là se découvre le processus infini de la guérison. Maladie et guérison partagent de communes racines : les racines de la vie. C’est de l’esprit que provient la lumière qui réconcilie l’irréconciliable. Lorsque cette lumière ne diffuse plus à travers les diverses formes de la conscience du vivant, l’irréconciliable impose sa loi de division jusque dans les fréquences les plus denses de la vie du corps.

 

  

Le lieu:                "Atlantide" rue Bois Paris, 16,   B. 1380 LASNE    Tel.: 02/633.12.66

La date:               Week-End du 31 mars au 2 avril 2017

                          (du vendredi 20 heures après souper au dimanche 18h)

La participation aux frais:

 103 € pour logement et repas   -   88 € si externe avec les repas

                    37 € pour l'enseignement  (internes et externes)  

Le logement:     Hébergement en chambres de 2 à 5 lits; apporter draps et sac de couchage ou couette.

L’accès:              Voir plan au verso.

Les inscriptions et tous renseignements complémentaires:

Claudine Pirotte, Les Oies, 32, 4052 Beaufays  Tel.: 04/368.79.77   Fax.: 04/368.71.99

L’inscription est notée dès paiement d’un acompte de 40 € à verser sur le compte 

de l’ASBL Atlantide :  IBAN : BE04 0012 0098 9231 - BIC: GEBABEBB

 

MERCI DE CONFIRMER DES RECEPTION VOTRE PARTICIPATION A CETTE RETRAITE

 

 

 

Retraite avec le Père Maxime

(Moine de Chevetogne)

  

"Les sept dernières Paroles du Christ en croix"

« Tout est achevé».

  

     La tradition évangélique a recueilli avec dévotion et gravité les toutes dernières paroles de Jésus. Elles sont au nombre de sept, chiffre symbolique, s’il en est, qui nous autorise à entendre – en écho à l’enseignement des Béatitudes ainsi qu’aux sept demandes du Notre Père – comme une récapitulation du Mystère central de notre foi : celui de la Croix. Ces paroles, arrachées à la mort et à la souffrance, deviennent dépositaires d’une force incommensurable de vie et d’espérance ; car cette ultime transmission, où le Verbe scelle en sa Croix le Mystère de son Incarnation, coïncide avec le moment où culmine la transmission même de l’Esprit. Pour qui recueille ces paroles et les médite avec foi et amour, s’ouvre un accès existentiel au plus intime du Mystère chrétien. À l’heure même où les disciples ont fait défaut, une fragile semence –  graine tombée en terre et destinée à les fortifier – est déposée dans le cœur des ultimes témoins du drame : ce sont des paroles qui, désormais, résonnent jusqu’à nous avec la force réelle du Témoignage rendu par le Fils de l’Homme à son Père. Grâce au témoignage de chacun des Évangélistes, ces mêmes paroles viennent sans cesse revisiter l’ensemble des saintes Écritures et nous invitent à entendre le message de paix du Ressuscité.

 

  

Le lieu:                "Atlantide" rue Bois Paris, 16,   B. 1380 LASNE    Tel.: 02/633.12.66

La date:               Week-End du 16 au 18 septembre 2016

                              (du vendredi 20 heures après souper au dimanche 18h)

La participation aux frais:

 103 € pour logement et repas   -   88 € si externe avec les repas

                    37 € pour l'enseignement  (internes et externes)  

Le logement:     Hébergement en chambres de 2 à 5 lits; apporter draps et sac de couchage ou couette.

L’accès:              Voir plan au verso.

Les inscriptions et tous renseignements complémentaires:

Claudine Pirotte, Les Oies, 32, 4052 Beaufays  Tel.: 04/368.79.77   Fax.: 04/368.71.99

L’inscription est notée dès paiement d’un acompte de 40 € à verser sur le compte 

de l’ASBL Atlantide :  IBAN : BE04 0012 0098 9231 - BIC: GEBABEBB

 

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Retraite avec le Père Maxime

(Moine de Chevetogne)

  

« Veux-tu vivre ? » 

 

 

« Veux-tu vivre ? ». Peut-être serait-on étonné de s’entendre poser à brûle-pourpoint une telle question ? Mais, sans doute, serait-on encore davantage étonné de découvrir le nombre de personnes enclines à y répondre par la négative. Du moins, leur réponse désabusée ne manquerait-elle pas d’être suivie d’une autre question telle que : « Vivre pourquoi ? » ou « pour quoi ? », « Vivre comment ? à quelles conditions ou dans quelles conditions ? »

 

Et si, tout simplement, l’on acceptait d’accueillir la question dans sa provocante nudité ? Si l’on acceptait de laisser résonner en soi ce « Veux-tu vivre ? », sans y accoler quelque adverbe ou complément circonstanciel … Peut-être serions encore davantage étonnés du cheminement intérieur auquel, dans sa fausse naïveté, une telle question nous invite ?

 

  

Le lieu:               "Atlantide" rue Bois Paris, 16,   B. 1380 LASNE    Tel.: 02/633.12.66

La date:               Week-End du 15 au 17 septembre 2017

                              (du vendredi 20 heures après souper au dimanche 17h30)

La participation aux frais:

 103 € pour logement et repas   -   88 € si externe avec les repas

                    37 € pour l'enseignement  (internes et externes)  

Le logement:     Hébergement en chambres de 2 à 5 lits; apporter draps et sac de couchage ou couette.

L’accès:              Voir plan au verso.

Les inscriptions et tous renseignements complémentaires:

Claudine Pirotte, Les Oies, 32, 4052 Beaufays  Tel.: 04/368.79.77   Fax.: 04/368.71.99

L’inscription est notée dès paiement d’un acompte de 40 € à verser sur le compte 

de l’ASBL Atlantide :  IBAN : BE04 0012 0098 9231 - BIC: GEBABEBB

 

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Retraite avec Lama Seunam et le Père Maxime

enseignement commun bouddhiste et chrétien

« Le Maître intérieur »«

 

     Dans la tradition bouddhiste, on fait référence à trois sortes de Maîtres :  le Maître extérieur, le Maître intérieur et le Maître secret. Il existe des liens d'interdépendance qui relient le corps, la parole et l'esprit avec ces trois sortes de Maîtres, tout comme ils correspondent aussi au comportement, à la méditation et à la vue.
Ainsi le Maître intérieur c'est la conscience attentive, la vigilance issue de l'habitude de la méditation. Le Maître intérieur devient la conscience continuelle des actes positifs ou négatifs que l'on engendre.
Cette attention se répercute aussi sur la parole qui devient paisible, douce, utile et à bon escient : une parole de qualité. Grâce au Maître intérieur (la vigilance, l'attention), la Parole du Bouddha se développe par les enseignements.
                                                                                             Lama Seunam
  

     Il ne peut être authentiquement question de « maître intérieur » que dans la mesure où un disciple, dans sa relation à un maître, fait l’expérience que la connaissance lui est communiquée de l’intérieur. Qui dit « maître intérieur » dit « transmission intérieure », ce qui est, en soi, l’essence de toute véritable transmission spirituelle. Cette transmission est avant tout une donnée d’expérience intime où, depuis la profondeur de la conscience du disciple, se fait sentir un flux de vie qui est immédiatement un courant de connaissance. Dans la transmission intérieure, en effet, la vie se révèle connaissance et la connaissance se déploie, sans fin, comme une onde de vie. En nous penchant sur l’expérience spécifique de transmission intérieure dont Jésus, en S. Jean, se dit témoin en parlant de son Père, se dévoile à nous l’horizon de l’éveil christique dont la finalité est la transfiguration et la sanctification de tout l’être : ce qui, en langage chrétien mérite le nom de « résurrection ».

                                                                                                                                          Père Maxime     

  

Le lieu :                "Atlantide" rue Bois Paris, 16,   B. 1380 LASNE    Tel.: 02/633.12.66

La date :               Week-End du vendredi 8 au dimanche 10 juin 2018

                              (du vendredi 20 heures après souper au dimanche 17 heures)

La participation aux frais :

                 103 € pour logement et repas 88 € si externe avec les repas 33 € pour externe sans repas

        2x37 € pour l'enseignement bouddhiste et chrétien (internes et externes)  

Le logement :     Hébergement en chambres de 2 à 5 lits; apporter draps et sac de couchage ou couette.

L’accès :              Voir Site Internet Atlantide Lasne.

Les inscriptions et tous renseignements complémentaires :

Claudine Pirotte, Les Oies, 32, 4052 Beaufays  Tel.: 04/368.79.77   Fax.: 04/368.71.99

L’inscription est notée dès paiement d’un acompte de 40 € à verser au compte 

N° 001-2009892-31 de l'ASBL Atlantide.

Règlement du solde sur place en espèces.

 

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Homélie de Pentecôte (Chevetogne - 15 mai 2016)

Homélie de l'Exaltation de la Croix (18 septembre 2016)

Homélie de l'Exaltation de la Croix (18.09.2016)

 

Évangile selon Saint Jean (19,6-11, 13-20, 25-28, 30-35)
(texte du Spoutnik)

 

 En ce temps-là, tous les grands prêtres et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus, pour le faire mourir. Et ils se rendirent auprès de Pilate en disant : Crucifie-le ! Crucifie-le ! Pilate leur dit : Prenez-le vous-mêmes et le crucifiez, moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation ! Les Juifs répliquèrent : Nous avons une Loi, et d'après cette Loi, il doit mourir ; il a dit qu'il était le Fils de Dieu ! A ces mots Pilate s'alarma encore davantage. Il rentra dans le prétoire et dit à Jésus : D'où es-tu ? Mais Jésus ne lui fit aucune réponse. Pilate lui dit alors : Tu ne veux pas me parler ? Ne sais-tu pas que j'ai le pouvoir de te relâcher, comme celui de te crucifier ? Jésus répondit : Tu n'aurais aucun pouvoir sur moi s'il ne t'avait été donné d'en haut ! Pilate, à ces mots, fit venir Jésus dehors et s'assit à son tribunal, au lieu appelé le Dallage, en hébreu Gabbatha. C'était le jour de la Préparation de la Pâque, environ la sixième heure. Pilate dit aux Juifs : Voici votre roi ! Mais ils se mirent à crier : A mort ! A mort ! Crucifie-le ! Pilate leur dit : Crucifierai-je votre roi ? Les grands prêtres répondirent : Nous n'avons d'autre roi que César ! Alors il le leur livra pour être crucifié. Ils prirent donc Jésus et l'emmenèrent. Portant sa croix, il sortit de la ville pour aller à ce qu'on appelle le Lieu du Crâne, en hébreu Golgotha ; c'est là qu'ils le crucifièrent, et deux autres avec lui, l'un de chaque côté, et Jésus au milieu. Pilate rédigea un écriteau qu'il fit mettre sur la croix ; il était ainsi libellé : Jésus de Nazareth, le roi des Juifs. Cet écriteau, beaucoup de Juifs le lurent, car le lieu où Jésus fut crucifié était proche de la ville, et il était rédigé en hébreu, en grec et en latin.

 

Prés de la croix de Jésus se tenaient sa mère, la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie de Magdala. Voyant sa mère et près d'elle le disciple qu'il aimait, Jésus dit à sa mère : Femme, voici ton fils ! Puis il dit au disciple : Voici ta mère ! A partir de ce moment, le disciple la prit chez lui. Puis, sachant que tout était achevé désormais, Jésus inclina la tête et remit son esprit.

 

C'était le jour de la Préparation : pour éviter que les corps ne restent sur la croix durant le sabbat, car ce sabbat était un jour de grande solennité, les Juifs demandèrent à Pilate qu'on leur brisât les jambes et qu'on enlevât les corps. Les soldats vinrent donc et brisèrent les jambes au premier, puis au second de ceux qui avaient été crucifiés avec lui. Arrivés à Jésus et le voyant déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais l'un des soldats lui perça le côté avec sa lance, et aussitôt il en sortit du sang et de l'eau. Celui qui a vu en témoigne et son témoignage est digne de foi.

Homélie de Pentecôte au monastère de Chevetogne (15.05.2016)

 

Évangile selon Saint Jean (7,37-52 ; 8,12) (texte du Spoutnik)

 

Le dernier jour, le grand jour de la fête, Jésus se leva pour dire à haute voix : Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi et qu'il boive ! Celui qui croit en moi, selon le mot de l'Ecriture, des fleuves d'eau vive couleront de son sein. Il parlait de l'Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui. Car l'Esprit Saint n'était pas encore donné, parce que Jésus n'avait pas encore été glorifié.

Des gens de la foule, ayant entendu ces paroles, disaient : C'est vraiment lui, le prophète ! D'autres disaient : C'est le Christ ! Et d'autres encore : Le Christ viendrait-il de Galilée ? L'Ecriture ne dit-elle pas que c'est de la race de David et du village de Bethléem que le Christ doit venir ? La foule fut donc divisée à cause de lui. Certains voulaient l'arrêter, mais personne ne porta la main sur lui.

Les gardes revinrent trouver les grands prêtres et les Pharisiens, qui leur dirent : Pourquoi ne l'avez-vous pas amené ? Les gardes répondirent : Jamais personne n'a parlé comme lui ! Les Pharisiens répliquèrent : Vous vous êtes donc laissé prendre, vous aussi ? Est-il un seul des notables ou des Pharisiens qui ait cru en lui ? Maudite soit cette populace qui ignore la Loi ! 

L'un d'entre eux, Nicodème, celui qui était allé de nuit trouver Jésus, déclara : Notre Loi condamne-t-elle un homme sans l'avoir entendu et sans qu'on sache ce qu'il a fait ? Ils lui répondirent : Serais-tu Galiléen, toi aussi ? Examine et tu verras que la Galilée ne suscite point de prophète ! Jésus leur parla de nouveau et leur dit : Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie.

Homélie de Pentecôte au monastère de Chevetogne (15.05.2016)

 

Évangile selon Saint Jean (7,37-52 ; 8,12) (texte du Spoutnik)

 

Le dernier jour, le grand jour de la fête, Jésus se leva pour dire à haute voix : Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi et qu'il boive ! Celui qui croit en moi, selon le mot de l'Ecriture, des fleuves d'eau vive couleront de son sein. Il parlait de l'Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui. Car l'Esprit Saint n'était pas encore donné, parce que Jésus n'avait pas encore été glorifié.

Des gens de la foule, ayant entendu ces paroles, disaient : C'est vraiment lui, le prophète ! D'autres disaient : C'est le Christ ! Et d'autres encore : Le Christ viendrait-il de Galilée ? L'Ecriture ne dit-elle pas que c'est de la race de David et du village de Bethléem que le Christ doit venir ? La foule fut donc divisée à cause de lui. Certains voulaient l'arrêter, mais personne ne porta la main sur lui.

Les gardes revinrent trouver les grands prêtres et les Pharisiens, qui leur dirent : Pourquoi ne l'avez-vous pas amené ? Les gardes répondirent : Jamais personne n'a parlé comme lui ! Les Pharisiens répliquèrent : Vous vous êtes donc laissé prendre, vous aussi ? Est-il un seul des notables ou des Pharisiens qui ait cru en lui ? Maudite soit cette populace qui ignore la Loi ! 

L'un d'entre eux, Nicodème, celui qui était allé de nuit trouver Jésus, déclara : Notre Loi condamne-t-elle un homme sans l'avoir entendu et sans qu'on sache ce qu'il a fait ? Ils lui répondirent : Serais-tu Galiléen, toi aussi ? Examine et tu verras que la Galilée ne suscite point de prophète ! Jésus leur parla de nouveau et leur dit : Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie.

 

 

Retraite avec Lama Seunam et le Père Maxime

 

enseignement commun bouddhiste et chrétien

  

"La Violence"

 

Pour celui qui a du désir, il n'y a jamais de contentement,
Pour celui  qui a de la colère, il n'y a jamais d'harmonie,
Pour celui qui a de l'orgueil, il n'y a jamais de respect,
Pour celui qui a de la jalousie, il n'y a jamais de joie,
Pour celui qui a de l'avarice, il n'y a jamais de possession,
Pour celui qui est ignorant, il n'y a jamais d'attitude vertueuse.
Quand ces six émotions sont présentes, c'est la source de toutes les attaques.
Quand nous vivons continuellement avec honnêteté et gentillesse, c'est le bonheur

                                                                                                                       Lama Seunam

 

 ....Bien que nos sociétés occidentales, censément épargnées par la guerre, ne connaissent qu'épisodiquement des phénomènes collectifs de conflit et d'agression, l'individu ne s'en ressent pas moins planétairement concerné par l'extension endémique des manifestations de la violence. La violence frappe à nos portes et devient, dans la conscience d'un nombre croissant de personnes, non seulement une menace mais, de plus en plus, un motif d'interrogation sur la responsabilité de tous et de chacun face à la vie. Le problème de la violence représente, vraisemblablement, une des premières urgences morales et spirituelles de notre époque. C'est sur la nature de cette urgence qu'il importe de se pencher, aujourd'hui. Derrière les conflits et les affrontements, où la lutte intéressée et acharnée pour "l'énergie" joue souvent, en apparence, un rôle de premier plan, l'homme qui recourt à la violence est souvent celui qui se voit le plus dangereusement privé de sa force. Quel rapport y a-t-il entre force et violence ? Telle sera la question qui nous guidera dans l'approche spirituelle du phénomène de la violence.

 Père Maxime

  

Le lieu:                 "Atlantide" rue Bois Paris, 16,   B. 1380 LASNE    Tel.: 02/633.12.66

 

La date:               Week-End du 28 au 30 avril 2017

                              (du vendredi 20 heures après souper au dimanche 17 heures)

 

La participation aux frais:

 103 € pour logement et repas   -   88 € si externe avec les repas

 2 x 37 € pour l'enseignement  bouddhiste et chrétien (internes et externes)

 

Le logement:     Hébergement en chambres de 2 à 5 lits; apporter draps et sac de couchage ou couette.

 

L’accès:              Voir plan au verso.

 

Les inscriptions et tous renseignements complémentaires:

Claudine Pirotte, Les Oies, 32, 4052 Beaufays  Tel.: 04/368.79.77   Fax.: 04/368.71.99

L’inscription est notée dès paiement d’un acompte de 40 €

à verser au compte n° 001-2009892-31 de ASBL Atlantide.

 

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IN TERRA PAX

 

IN TERRA PAX

 

« Liturgie de rentrée »

 

avec le Père Maxime

(Moine de Chevetogne) 

 


Les personnes désireuses de prendre le repas ensemble, au restaurant, après la liturgie, sont priées de s’inscrire auprès d’Éliane, au plus tard le 18 août 2018 (20 heures) (cf. Programme 2018-2019).

 

 

 

 

"Veux-tu guérir ?"

Retraite avec le Père Maxime

(Moine de Chevetogne)

 

 

 

 

"Les sept dernières Paroles du Christ en croix"

 

« Tout est achevé».

 

 

     La tradition évangélique a recueilli avec dévotion et gravité les toutes dernières paroles de Jésus. Elles sont au nombre de sept, chiffre symbolique, s’il en est, qui nous autorise à entendre – en écho à l’enseignement des Béatitudes ainsi qu’aux sept demandes du Notre Père – comme une récapitulation du Mystère central de notre foi : celui de la Croix. Ces paroles, arrachées à la mort et à la souffrance, deviennent dépositaires d’une force incommensurable de vie et d’espérance ; car cette ultime transmission, où le Verbe scelle en sa Croix le Mystère de son Incarnation, coïncide avec le moment où culmine la transmission même de l’Esprit. Pour qui recueille ces paroles et les médite avec foi et amour, s’ouvre un accès existentiel au plus intime du Mystère chrétien. À l’heure même où les disciples ont fait défaut, une fragile semence –  graine tombée en terre et destinée à les fortifier – est déposée dans le cœur des ultimes témoins du drame : ce sont des paroles qui, désormais, résonnent jusqu’à nous avec la force réelle du Témoignage rendu par le Fils de l’Homme à son Père. Grâce au témoignage de chacun des Évangélistes, ces mêmes paroles viennent sans cesse revisiter l’ensemble des saintes Écritures et nous invitent à entendre le message de paix du Ressuscité.

 

  

Le lieu:                "Atlantide" rue Bois Paris, 16,   B. 1380 LASNE    Tel.: 02/633.12.66

La date:               Week-End du 16 au 18 septembre 2016

                              (du vendredi 20 heures après souper au dimanche 18h)

La participation aux frais:

 103 € pour logement et repas   -   88 € si externe avec les repas

                    37 € pour l'enseignement  (internes et externes)  

Le logement:     Hébergement en chambres de 2 à 5 lits; apporter draps et sac de couchage ou couette.

L’accès:              Voir plan au verso.

Les inscriptions et tous renseignements complémentaires:

Claudine Pirotte, Les Oies, 32, 4052 Beaufays  Tel.: 04/368.79.77   Fax.: 04/368.71.99

L’inscription est notée dès paiement d’un acompte de 40 € à verser sur le compte 

de l’ASBL Atlantide :  IBAN : BE04 0012 0098 9231 - BIC: GEBABEBB

 

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IN TERRA PAX

  

 

Retraites longues

avec le Père Maxime

(Moine de Chevetogne)

 

- Session 1 : Initiation à la Lecture des écritures - la découverte du texte de Saint Paul, Éphésiens.

(du 21 au 25 avril 2015).

 

- Session 2 : sur le thème de la Persévérance :  la Panique. 

(du 25 au 29 avril 2015).

 

 

 

IN TERRA PAX

 

 

Retraite avec Lama Seunam et le Père Maxime

 

enseignement commun bouddhiste et chrétien

  

"La Violence"

 

Pour celui qui a du désir, il n'y a jamais de contentement,
Pour celui  qui a de la colère, il n'y a jamais d'harmonie,
Pour celui qui a de l'orgueil, il n'y a jamais de respect,
Pour celui qui a de la jalousie, il n'y a jamais de joie,
Pour celui qui a de l'avarice, il n'y a jamais de possession,
Pour celui qui est ignorant, il n'y a jamais d'attitude vertueuse.
Quand ces six émotions sont présentes, c'est la source de toutes les attaques.
Quand nous vivons continuellement avec honnêteté et gentillesse, c'est le bonheur

                                                                                                                           Lama Seunam

 

 ....Bien que nos sociétés occidentales, censément épargnées par la guerre, ne connaissent qu'épisodiquement des phénomènes collectifs de conflit et d'agression, l'individu ne s'en ressent pas moins planétairement concerné par l'extension endémique des manifestations de la violence. La violence frappe à nos portes et devient, dans la conscience d'un nombre croissant de personnes, non seulement une menace mais, de plus en plus, un motif d'interrogation sur la responsabilité de tous et de chacun face à la vie. Le problème de la violence représente, vraisemblablement, une des premières urgences morales et spirituelles de notre époque. C'est sur la nature de cette urgence qu'il importe de se pencher, aujourd'hui. Derrière les conflits et les affrontements, où la lutte intéressée et acharnée pour "l'énergie" joue souvent, en apparence, un rôle de premier plan, l'homme qui recourt à la violence est souvent celui qui se voit le plus dangereusement privé de sa force. Quel rapport y a-t-il entre force et violence ? Telle sera la question qui nous guidera dans l'approche spirituelle du phénomène de la violence.

 Père Maxime

  

Le lieu:                 "Atlantide" rue Bois Paris, 16,   B. 1380 LASNE    Tel.: 02/633.12.66

 

La date:               Week-End du 28 au 30 avril 2017

                              (du vendredi 20 heures après souper au dimanche 17 heures)

 

La participation aux frais:

 103 € pour logement et repas   -   88 € si externe avec les repas

 2 x 37 € pour l'enseignement  bouddhiste et chrétien (internes et externes)

 

Le logement:     Hébergement en chambres de 2 à 5 lits; apporter draps et sac de couchage ou couette.

 

L’accès:              Voir plan au verso.

 

Les inscriptions et tous renseignements complémentaires:

Claudine Pirotte, Les Oies, 32, 4052 Beaufays  Tel.: 04/368.79.77   Fax.: 04/368.71.99

L’inscription est notée dès paiement d’un acompte de 40 €

à verser au compte n° 001-2009892-31 de ASBL Atlantide.

 

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Retraite avec Lama Seunam et le Père Maxime

 

enseignement commun bouddhiste et chrétien

  

"La Violence"

 

Pour celui qui a du désir, il n'y a jamais de contentement,
Pour celui  qui a de la colère, il n'y a jamais d'harmonie,
Pour celui qui a de l'orgueil, il n'y a jamais de respect,
Pour celui qui a de la jalousie, il n'y a jamais de joie,
Pour celui qui a de l'avarice, il n'y a jamais de possession,
Pour celui qui est ignorant, il n'y a jamais d'attitude vertueuse.
Quand ces six émotions sont présentes, c'est la source de toutes les attaques.
Quand nous vivons continuellement avec honnêteté et gentillesse, c'est le bonheur

                                                                                                                           Lama Seunam

 

 ....Bien que nos sociétés occidentales, censément épargnées par la guerre, ne connaissent qu'épisodiquement des phénomènes collectifs de conflit et d'agression, l'individu ne s'en ressent pas moins planétairement concerné par l'extension endémique des manifestations de la violence. La violence frappe à nos portes et devient, dans la conscience d'un nombre croissant de personnes, non seulement une menace mais, de plus en plus, un motif d'interrogation sur la responsabilité de tous et de chacun face à la vie. Le problème de la violence représente, vraisemblablement, une des premières urgences morales et spirituelles de notre époque. C'est sur la nature de cette urgence qu'il importe de se pencher, aujourd'hui. Derrière les conflits et les affrontements, où la lutte intéressée et acharnée pour "l'énergie" joue souvent, en apparence, un rôle de premier plan, l'homme qui recourt à la violence est souvent celui qui se voit le plus dangereusement privé de sa force. Quel rapport y a-t-il entre force et violence ? Telle sera la question qui nous guidera dans l'approche spirituelle du phénomène de la violence.

 Père Maxime

  

Le lieu:                 "Atlantide" rue Bois Paris, 16,   B. 1380 LASNE    Tel.: 02/633.12.66

 

La date:               Week-End du 28 au 30 avril 2017

                              (du vendredi 20 heures après souper au dimanche 17 heures)

 

La participation aux frais:

 103 € pour logement et repas   -   88 € si externe avec les repas

 2 x 37 € pour l'enseignement  bouddhiste et chrétien (internes et externes)

 

Le logement:     Hébergement en chambres de 2 à 5 lits; apporter draps et sac de couchage ou couette.

 

L’accès:              Voir plan au verso.

 

Les inscriptions et tous renseignements complémentaires:

Claudine Pirotte, Les Oies, 32, 4052 Beaufays  Tel.: 04/368.79.77   Fax.: 04/368.71.99

L’inscription est notée dès paiement d’un acompte de 40 €

à verser au compte n° 001-2009892-31 de ASBL Atlantide.

 

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Retraite avec Lama Seunam et le Père Maxime

 

enseignement commun bouddhiste et chrétien

 

 

"Mensonge et illusion"

 

    C'est un thème majeur dans le bouddhisme. L'illusion est une grande erreur car elle nous fait considérer comme vrai ce qui est faux et appréhender ce qui est faux comme étant la vérité. Il y a différentes sortes d'illusion et la racine de toutes est l'ignorance.

- L'illusion ordinaire : qui consiste à mentir pour tirer profit d'une situation
- La grande illusion qui est l'ignorance de ne pas savoir que les actes négatifs sont cause de souffrance et que les actes
vertueux sont cause de bonheur. C'est l'ignorance du résultat, des conséquences de nos actes à plus ou moins long terme.

Cette illusion nous fait ignorer la loi du Karma.
- Et l'illusion fondamentale qui concerne la croyance en l'existence propre d'un ego. Cette erreur conduit au développement d
e l'orgueil et de toutes les autres émotions perturbatrices. Cette illusion concerne la nature véritable de toutes choses, en particulier la nature essentielle de notre esprit qui appréhende la réalité du monde intérieur et extérieur. Ne pas reconnaitre la nature ultime de notre esprit nous fait  vraiment prendre pour vrai ce qui est faux.

   Lama Seunam

 

    Quelle différence y-a-t-il entre Jésus, lorsqu’il dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie » (Jn 14, 6), et l’Antique Serpent qui prétend introduire à la Connaissance (Gn 3, 1-5) ? Une parole, certes, peut introduire à la Connaissance, mais elle peut aussi en détourner si elle court-circuite le chemin exigeant qui conduit à la Vérité. Nul n’est besoin, en fait, de démontrer la Vérité. Celle-ci, en tant qu’elle est une émanation du Mystère de la Vie, se dévoile d’elle-même. Or, le premier effet de la Vérité est de mettre en lumière toutes nos fausses prétentions à dire le vrai ou le faux. Celui qui manipule le jugement en croyant atteindre la Vérité est dans l’illusion. Il ne profère que des vérités relatives. La Vérité, qui est Vie, ne transcende-t-elle pas tous nos jugements sur ce qui est vrai ou faux, sur ce qui est bien ou mal ? L’illusion consiste, avant toute chose, à se mentir à soi-même en projetant la vérité ou le mensonge à l’extérieur de soi. Succombe à l’illusion celui qui pense « avoir la vérité » mais ne veut pas se voir dans la Vérité. L’illusion propage le mensonge et le mensonge propage l’illusion. En regard de la Vie, mensonge et illusion ont une racine commune, liée à l’usage de la parole. Le mensonge porte sur ce que nous « disons », l’illusion porte sur ce que nous pensons ou croyons. Selon la vision chrétienne, la parole constitue l’incontournable médium ouvrant à l’esprit la voie de la Connaissance. Toute dénaturation de la parole est, de ce fait, la pire des illusions.

 Père Maxime

  

Le lieu:                 "Atlantide" rue Bois Paris, 16,   B. 1380 LASNE    Tel.: 02/633.12.66

 

La date:               Week-End du 12 au 14 juin 2015

                              (du vendredi 20 heures après souper au dimanche 17 heures)

 

La participation aux frais:

 100 € pour logement et repas   -   85 € si externe avec les repas

 2 x 35 € pour l'enseignement  bouddhiste et chrétien (internes et externes)

 

Le logement:     Hébergement en chambres de 2 à 5 lits; apporter draps et sac de couchage ou couette.

 

L’accès:              Voir plan au verso.

 

Les inscriptions et tous renseignements complémentaires:

Claudine Pirotte, Les Oies, 32, 4052 Beaufays  Tel.: 04/368.79.77   Fax.: 04/368.71.99

L’inscription est notée dès paiement d’un acompte de 40 €

à verser au compte n° 001-2009892-31 de ASBL Atlantide.

 

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Prochaine activité :

Retraite longue (session 1) d'Approfondissement et d'initiation à la Lecture des Écritures    (23-27 Février 2016) à Autry-le-Châtel (France)

  [INSCRIPTION OBLIGATOIRE].

 

- Retraite longue (session 2) sur CORPS   ET  

                          SPIRITUALITE    (27 Février  au 2 mars 2016) à Autry-le-Châtel (France) 

  [INSCRIPTION OBLIGATOIRE].

 

 

« Retraite d'Approfondissement »

 

avec le Père Maxime

(Moine de Chevetogne) 

 


Il y a un temps pour semer, il y a un temps pour récolter. Entre les semailles et la récolte, il y a un temps d’apparente inactivité; mais c’est là le moment de la plus grande intensité, celui qui précède le déploiement des forces vitales de croissance et de transformation.

Il nous faut apprendre à reconnaître ces temps de latence, dans notre propre vie, ces moments où l’essentiel du travail de l’esprit se fait au fond de nous-mêmes, et comme hors de portée de notre « vouloir » ou de notre « faire ».

Une retraite d’approfondissement peut nous aider à aborder sur le mode de la « méditation », toute une recherche que l’esprit a souvent entreprise sous la forme d’une investigation apparemment plus réflexive et plus analytique que « ressentie ». Ce moment de pause est comparable à celui de la « rumination ». Les questions reviennent et ramènent à la conscience des éléments de compréhension non assimilés. Il nous faut, au cours d’un patient échange intérieur ou extérieur, en exprimer toute la substance nutritive. La présente retraite d’approfondissement peut nous fournir l’occasion de revoir ensemble maints thèmes abordés au cours des derniers enseignements dans la cadre d’In Terra Pax et de réentendre des choses anciennes, dans une écoute intérieure renouvelée.

 

 

 

 

  

"Retraite d'Approfondissement".

 

Retraite avec le Père Maxime

(Moine de Chevetogne)

 

 

Il y a un temps pour semer, il y a un temps pour récolter. Entre les semailles et la récolte, il y a un temps d’apparente inactivité; mais c’est là le moment de la plus grande intensité, celui qui précède le déploiement des forces vitales de croissance et de transformation.

Il nous faut apprendre à reconnaître ces temps de latence, dans notre propre vie, ces moments où l’essentiel du travail de l’esprit se fait au fond de nous-mêmes, et comme hors de portée de notre « vouloir » ou de notre « faire ».

Une retraite d’approfondissement peut nous aider à aborder sur le mode de la « méditation », toute une recherche que l’esprit a souvent entreprise sous la forme d’une investigation apparemment plus réflexive et plus analytique que « ressentie ». Ce moment de pause est comparable à celui de la « rumination ». Les questions reviennent et ramènent à la conscience des éléments de compréhension non assimilés. Il nous faut, au cours d’un patient échange intérieur ou extérieur, en exprimer toute la substance nutritive. La présente retraite d’approfondissement peut nous fournir l’occasion de revoir ensemble maints thèmes abordés au cours des derniers enseignements dans la cadre d’In Terra Pax et de réentendre des choses anciennes, dans une écoute intérieure renouvelée.

 

  

Le lieu:                "Atlantide" rue Bois Paris, 16,   B. 1380 LASNE    Tel.: 02/633.12.66

La date:               Week-End du vendredi 31 mars au dimanche 2 avril 2017

                          (du vendredi 20 heures après souper au dimanche 18h)

La participation aux frais:

 103 € pour logement et repas   -   88 € si externe avec les repas

                    37 € pour l'enseignement  (internes et externes)  

Le logement:     Hébergement en chambres de 2 à 5 lits; apporter draps et sac de couchage ou couette.

L’accès:              Voir plan au verso.

Les inscriptions et tous renseignements complémentaires:

Claudine Pirotte, Les Oies, 32, 4052 Beaufays  Tel.: 04/368.79.77   Fax.: 04/368.71.99

L’inscription est notée dès paiement d’un acompte de 40 € à verser sur le compte 

de l’ASBL Atlantide :  IBAN : BE04 0012 0098 9231 - BIC: GEBABEBB

 

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  Retraite avec Lama Seunam et le Père Maxime

enseignement commun bouddhiste et chrétien

« Les Rites funéraires »

 

    Dans la tradition bouddhiste, le passage de la mort se prépare durant toute le vie. Il s'agit pour le défunt, d'aborder l'état intermédiaire qui suit cette vie avec une grande foi.
Un pratiquant aguerri peut garder une claire conscience durant cette période de la mort et elle peut même être le moment où il se libérera.  Mais pour la grande majorité des hommes, l'illusion de l'esprit domine. Une aide extérieure peut alors être salutaire.
    Parmi les rituels les plus connus et récités il y a "les souhaits pour renaître en de purs champs de félicité"  qui rappelle au défunt le chemin qu'il doit parcourir pour trouver le chemin conduisant à la lumière, au Paradis de Déwatchen . Le texte "le Bardo teudreul" ( la libération par l'écoute de l'état intermédiaire) peut être lu, il donne  une indication sur la succession des divinités paisibles et irritées apparaissant au sein de notre esprit durant la mort.

Lama Seunam

    La ritualisation de la mort est une caractéristique de l'homme. Si sommaires soient-ils, les rites qui entourent la mort sont significatifs de la conscience que l'homme a de lui-même, de sa finitude et de son destin. Mais l'attitude de l'homme face à la mort reste toutefois ambivalente. La ritualisation de la mort n'implique pas nécessairement un effort de lucidité : l'homme, à travers ses rites, peut tout aussi bien se trouver que se fuir. Les rites funéraires plongent leurs racines dans l'âme religieuse de l'homme, mais la manière dont l'homme contemporain aborde la mort montre bien que la ritualisation de la mort échappe à la main-mise d'une religion donnée. Pour ce qui concerne la tradition chrétienne, nous essaierons de voir quelle est la coloration spirituelle spécifique que la foi a pu donner à cette ritualisation, mais aussi quelles peuvent être les éventuelles limites d'une pratique qui ne trouve pas son inspiration dans une foi authentique.

      Père Maxime

 

 

Le lieu:                 "Atlantide" rue Bois Paris, 16,   B. 1380 LASNE    Tel.: 02/633.12.66

 

La date:               Week-End du 3 au 5 juin 2016

                              (du vendredi 20 heures après souper au dimanche 17 heures)

 

La participation aux frais:

 103 € pour logement et repas   -  88 € si externe avec les repas

   2x37 € pour l'enseignement bouddhiste et chrétien  (internes et externes)

 

Le logement:     Hébergement en chambres de 2 à 5 lits; apporter draps et sac de couchage ou couette.

 

L’accès:              Voir plan au verso.

 

Les inscriptions et tous renseignements complémentaires:

Claudine Pirotte, Les Oies, 32, 4052 Beaufays  Tel.: 04/368.79.77   Fax.: 04/368.71.99

L’inscription est notée dès paiement d’un acompte de 40 € à verser sur le compte  

de l’ASBL Atlantide :  IBAN : BE04 0012 0098 9231 - BIC: GEBABEBB

 

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  Retraite avec Lama Seunam et le Père Maxime

enseignement commun bouddhiste et chrétien

« Le Maître intérieur »

  

 

     Dans la tradition bouddhiste, on fait référence à trois sortes de Maîtres :  le Maître extérieur, le Maître intérieur et le Maître secret. Il existe des liens d'interdépendance qui relient le corps, la parole et l'esprit avec ces trois sortes de Maîtres, tout comme ils correspondent aussi au comportement, à la méditation et à la vue.
Ainsi le Maître intérieur c'est la conscience attentive, la vigilance issue de l'habitude de la méditation. Le Maître intérieur devient la conscience continuelle des actes positifs ou négatifs que l'on engendre.
Cette attention se répercute aussi sur la parole qui devient paisible, douce, utile et à bon escient : une parole de qualité. Grâce au Maître intérieur (la vigilance, l'attention), la Parole du Bouddha se développe par les enseignements.
                                                                                             Lama Seunam
 

     Il ne peut être authentiquement question de « maître intérieur » que dans la mesure où un disciple, dans sa relation à un maître, fait l’expérience que la connaissance lui est communiquée de l’intérieur. Qui dit « maître intérieur » dit « transmission intérieure », ce qui est, en soi, l’essence de toute véritable transmission spirituelle. Cette transmission est avant tout une donnée d’expérience intime où, depuis la profondeur de la conscience du disciple, se fait sentir un flux de vie qui est immédiatement un courant de connaissance. Dans la transmission intérieure, en effet, la vie se révèle connaissance et la connaissance se déploie, sans fin, comme une onde de vie. En nous penchant sur l’expérience spécifique de transmission intérieure dont Jésus, en S. Jean, se dit témoin en parlant de son Père, se dévoile à nous l’horizon de l’éveil christique dont la finalité est la transfiguration et la sanctification de tout l’être : ce qui, en langage chrétien mérite le nom de « résurrection ».

                                                                                                                                            Père Maxime

 

 

Le lieu:                 "Atlantide" rue Bois Paris, 16,   B. 1380 LASNE    Tel.: 02/633.12.66

 

La date:               Week-End du 3 au 5 juin 2016

                              (du vendredi 20 heures après souper au dimanche 17 heures)

 

La participation aux frais:

 103 € pour logement et repas   -  88 € si externe avec les repas

   2x37 € pour l'enseignement bouddhiste et chrétien  (internes et externes)

 

Le logement:     Hébergement en chambres de 2 à 5 lits; apporter draps et sac de couchage ou couette.

 

L’accès:              Voir plan au verso.

 

Les inscriptions et tous renseignements complémentaires:

Claudine Pirotte, Les Oies, 32, 4052 Beaufays  Tel.: 04/368.79.77   Fax.: 04/368.71.99

L’inscription est notée dès paiement d’un acompte de 40 € à verser sur le compte  

de l’ASBL Atlantide :  IBAN : BE04 0012 0098 9231 - BIC: GEBABEBB

 

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Retraite avec le Père Maxime

(Moine de Chevetogne)

  

"La Transmission spirituelle".

 

 

    Toute transmission, de quelque nature qu’elle soit, procède toujours, en son fond, d’une communication d’esprit à esprit. La transmission ordinaire est le lien existant entre les générations, entre les expériences du passé et celles du présent, entre les savoirs d’antan et les découvertes actuelles. Une solution ou rupture de continuité dans le processus de transmission entre les hommes représente une menace grave pour notre humanité de demain. Qu’en est-il, précisément, de la transmission dans un monde où le formatage se substitue à l’apprentissage, où l’information des consciences se dispense de la formation des esprits, où le contact existentiel avec les détenteurs de la connaissance est remplacé par le langage informatique, où l’idéologie et le lavage de cerveau passent pour « éveils des consciences » ? Si nous voulons être vigilants sur la pérennité de la communication d’esprit à esprit, il faut pousser l’interrogation jusqu’à la question de savoir ce qui fonde la transmission en tant que telle : « En quoi consiste, au juste, le continuum de la transmission ? » Il existe, en fait, une transmission extraordinaire, sous-jacente à toute transmission ordinaire : c’est la « transmission spirituelle », laquelle n’est pas seulement une communication d’esprit à esprit, mais, bien plus radicalement, une transmission d’esprit (voire d’Esprit). Ce sont les conditions de cette transmission qui nous intéresseront, ici. Pour ce faire, l’éclairage traditionnel de grands courants spirituels, représentatifs de diverses cultures à travers l’espace et le temps, méritera d’être sérieusement pris en compte, dans la mesure où la maîtrise de la transmission y apparaît comme une nécessité non seulement centrale mais vitale.

 

 

  

Le lieu:                "Atlantide" rue Bois Paris, 16,   B. 1380 LASNE    Tel.: 02/633.12.66

La date:               Week-End du vendredi 9 juin au dimanche 11 juin 2017

                          (du vendredi 20 heures après souper au dimanche 17h30)

La participation aux frais:

 103 € pour logement et repas   -   88 € si externe avec les repas

                    37 € pour l'enseignement  (internes et externes)  

Le logement:     Hébergement en chambres de 2 à 5 lits; apporter draps et sac de couchage ou couette.

L’accès:              Voir plan au verso.

Les inscriptions et tous renseignements complémentaires:

Claudine Pirotte, Les Oies, 32, 4052 Beaufays  Tel.: 04/368.79.77   Fax.: 04/368.71.99

L’inscription est notée dès paiement d’un acompte de 40 € à verser sur le compte 

de l’ASBL Atlantide :  IBAN : BE04 0012 0098 9231 - BIC: GEBABEBB

 

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Retraite avec le Père Maxime

(Moine de Chevetogne)

  

"Les sept dernières Paroles du Christ en croix"

« Père, entre tes mains je remets mon esprit».

 

     La tradition évangélique a recueilli avec dévotion et gravité les toutes dernières paroles de Jésus. Elles sont au nombre de sept, chiffre symbolique, s’il en est, qui nous autorise à entendre – en écho à l’enseignement des Béatitudes ainsi qu’aux sept demandes du Notre Père – comme une récapitulation du Mystère central de notre foi : celui de la Croix. Ces paroles, arrachées à la mort et à la souffrance, deviennent dépositaires d’une force incommensurable de vie et d’espérance ; car cette ultime transmission, où le Verbe scelle en sa Croix le Mystère de son Incarnation, coïncide avec le moment où culmine la transmission même de l’Esprit. Pour qui recueille ces paroles et les médite avec foi et amour, s’ouvre un accès existentiel au plus intime du Mystère chrétien. À l’heure même où les disciples ont fait défaut, une fragile semence –  graine tombée en terre et destinée à les fortifier – est déposée dans le cœur des ultimes témoins du drame : ce sont des paroles qui, désormais, résonnent jusqu’à nous avec la force réelle du Témoignage rendu par le Fils de l’Homme à son Père. Grâce au témoignage de chacun des Évangélistes, ces mêmes paroles viennent sans cesse revisiter l’ensemble des saintes Écritures et nous invitent à entendre le message de paix du Ressuscité.

 

  

Le lieu:                "Atlantide" rue Bois Paris, 16,   B. 1380 LASNE    Tel.: 02/633.12.66

La date:               Week-End du 20 au 22 octobre 2017

                              (du vendredi 20 heures après souper au dimanche 18h)

La participation aux frais:

 103 € pour logement et repas   -   88 € si externe avec les repas

                    37 € pour l'enseignement  (internes et externes)  

Le logement:     Hébergement en chambres de 2 à 5 lits; apporter draps et sac de couchage ou couette.

L’accès:              Voir plan au verso.

Les inscriptions et tous renseignements complémentaires:

Claudine Pirotte, Les Oies, 32, 4052 Beaufays  Tel.: 04/368.79.77   Fax.: 04/368.71.99

L’inscription est notée dès paiement d’un acompte de 40 € à verser sur le compte 

de l’ASBL Atlantide :  IBAN : BE04 0012 0098 9231 - BIC: GEBABEBB

 

MERCI DE CONFIRMER DES RECEPTION VOTRE PARTICIPATION A CETTE RETRAITE

 

 

Programme du samedi 26 août 2017

 

qui marquera notre « rentrée » In Terra Pax 2017-2018.

 

Il est entendu que, selon les disponibilités de chacun, il est possible de participer à l’un ou l’autre de ces trois temps de rencontre.

 


9H30

 

 

12H30

 

 

 

15 H

 

 

LITURGIE de RENTRÉe

 

 

Restaurant : Auberge de la Lesse

(Réservation obligatoire auprès d’Eliane)

 

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE 2017

(ouverte à tous et, notamment,

aux membres AdhÉreNTS de I.T.P.

en 2016 et/ou 2017).

Aucune convocation spécifique ne sera envoyée.

 

Crypte (Monastère de Chevetogne)

  

AUBERGE de la LESSE

 

 

 

AUBERGE de la LESSE

1 rue de Gendron 5561 Houyet

(082.66.73.02)

 

 

 

Attention !

 

                   Les personnes désireuses de prendre le repas ensemble, au restaurant, après la liturgie, sont priées de s’inscrire auprès d’Éliane, au plus tard le 18 août 2017 (20 heures)

( et Répondeur : 00/33 1 64 90 26 50 (de France: 01 64 90 26 50)

ou encore par Email : courrierinterrapax@orange.fr

  

N-B : Un menu simplifié à choix multiple (2 ou 3 choix) sera prévu et le montant vous sera indiqué dans la seconde quinzaine août.

 

 

 

 Et, en attendant, BEL ÉTÉ à tous !

 

Prochaine activité :

- Voir programme 2020.

  

Nouveautés : 

- Livre du Père Maxime Gimenez sur : 

"Le couple - De l'unité primordiale  aux noces cosmiques" - aux Éditions du Cerf (janvier 2018)

Entretien « Je n'irai pas dire ton mystère à tes ennemis - Le Langage chrétien du Mystère. »  (CD C)

Programme 2019-2020

  

Pensée du jour : 

Comment franchir joyeuse-ment les portes de la Vie sans la mémoire d'une lumière qui nous rappelle le Ciel ?

 

Homélies récentes du Père Maxime :

- Homélie du 2ème dimanche de Carême (8 mars 2020)

- Homélie du dimanche de Carnaval (16 février 2020)

- Homélie du dimanche de Zachée (26 janvier 2020)

- Homélie sur "Le Baptême du Christ" (12 janvier 2020)

- Homélie sur "La Circonci-sion et Jésus dans le temple à l'âge de douze ans" (1er janvier 2020)

 

  

Tropaire du Buisson ardent

Le Buisson ardent